Un peu d'Histoire

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mercredi     11h-12h et 16h-19h30

jeudi               14h30-19h
vendredi          14h30-18h

31650 LAUZERVILLE 
Canton : Escalquens

téléphone: 05 61 39 95 00
télécopie: 05 61 75 96 06

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En cas d'urgence, le week-end et les jours fériés, vous pouvez joindre la personne d'astreinte à la mairie au

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L'église Saint-Michel en 1900

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Histoire de Lauzerville

             Perchée sur les coteaux du Lauragais à l’Est de TOULOUSE la commune de LAUZERVILLE s’étend sur 344 hectares de plaines et de coteaux.

             Une ligne de crêtes où se faufile le RD 54 (voie d’origine gallo romaine) épine dorsale qui traverse l’agglomération, deux bassins versants qui s’étirent jusqu’aux vallées de la SAUNE au Nord et de la Marcaissone au Sud.

              Sa position lui permet d’avoir une vue imprenable sur les Pyrénées mais son accès direct dans le sillon du Lauragais ne l’épargne pas du vent d'autan.

               Sa situation géographique proche de TOULOUSE mais encore en zone rurale calme et tranquille la valorise et participe à son attractivité.

                Ce petit territoire Lauzervillois comptait une centaine d'habitants en 1900 et on en dénombrait seulement 200 en 1960.

                Les archives relatives à l’histoire de la commune sont peu nombreuses mais on a pu relever cependant certains éléments intéressants.

D’abord sur l’origine du nom avec deux versions :

       Soit du patois « auzel » signifiant oiseau ou « lauzer » signifiant lézard

       Soit de l’anthroponymie (étude du nom des personnes) germanique « lendeurs » et du latin « villa » signifiant domaine.

Ensuite sur son histoire proprement dite :

Au Moyen Age, la communauté appartenait à la viguerie de TOULOUSE et s’appelait Lauserdovilla.

En 1337 elle est mentionnée en tant que locus.

Au XIVe siècle, le seigneur de LAUZERVILLE s’appelait Pierre de la Tour.

Plusieurs seigneuries sont mentionnées, en particulier la famille Latour dont un des membres Georges fut capitoul de TOULOUSE en 1329 et un de ses descendants aussi en 1510.

En 1565, la seigneurie du lien fut partagée entre François de Latour et Pierre Guitard. Les seigneuries de Chambon et de M. de Laforcade sont citées respectivement en 1689 et 1722. 

Témoignage des temps : notre église Saint Michel.

Son histoire reste inconnue au Moyen Age peut être une création paroissiale datant de la période féodale.                                                                                                                                                            

Elle fut brûlée en 1570 par les protestants et reconstruite après leur passage par les habitants de la communauté.

Le fait que l'église ait brûlé explique sans doute la découverte en 2006, tout à fait par hasard, d’une statue en pierre sculptée polychrome enterrée à un mètre de profondeur. Cette statue datée du XVIe siècle représente Marie, l’enfant Jésus et Sainte Anne avec leurs têtes coupées. Selon le conservateur des Monuments historiques, les têtes avaient été coupées par les protestants et les catholiques avaient enfoui plus tard cette statue pour cacher un symbole saccagé.

 La statue restaurée, classée au titre des monuments historiques en 2008, trône dans notre église Saint Michel.

Ce que nous enseignent les archives communales

Les archives communales de l’Etat Civil remontent à 1793.

Les plus anciennes archives communales municipales remontent à 1781 consignées dans un livre « relique » restauré en 2006.

On y retrouve notamment sur une même page le passage de témoin de la Royauté à la République avec la première délibération du 5 mars 1790 de la municipalité présidée par le premier Maire M. de Laforcade.

Au plan économique, jusqu’aux années 1960 LAUZERVILLE vivait presque exclusivement d’agriculture, faite de petites exploitations pratiquant la polyculture et l’élevage.

A partir des années 1960 l’élevage a quasiment disparu libérant l’espace agricole à la grande culture des céréales et des oléagineux, consommatrice de peu de main d’œuvre.

 Pour la population, l’agriculture locale et sédentaire n'offrait plus assez d'emploi et elle devait se tourner vers la métropole toulousaine et sa grande banlieue Sud-est.

 Cette mutation s’est accélérée dans les années 1980 avec le début de l’urbanisation et l’arrivée d’une population nouvelle travaillant dans le secteur des services dans les domaines informatique, aéronautique et spatial.

                            Voici en quelques phrases, la petite histoire Lauzervilloise bâtie autour de son clocher, bâtie autour de son patrimoine, bâtie autour de sa ruralité, mais bâtie avant tout autour de son école, cœur du savoir, cœur de l’éducation et cœur de la vie de la commune.   

Georges Roncé , Maire honoraire et citoyen d'honneur de Lauzerville